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    Les attaques par ransomware font la une, mais les violations de données accidentelles restent une cause importante de pertes

    Beazley, assureur de premier plan spécialisé dans les interventions en cas de violation de données ou d’atteinte aux systèmes d’information, a publié aujourd’hui les résultats de son étude Beazley Breach Insights pour le premier semestre 2017.

    Le nombre d’attaques par ransomware a continué sa progression au cours du premier semestre 2017, en hausse de 50 % par rapport aux six premiers mois de l’année 2016.

    Les actes de piratage et les logiciels malveillants (dont une part de plus en plus importante d’attaques par ransomware) restent la principale cause de violations de données. Elles représentent 32 % des 1 330 incidents, gérés par l’équipe Beazley Breach Response (BBR) Services, dont ont été victimes les clients de Beazley au cours du premier semestre de l’année.

    Toutefois, les failles accidentelles causées par une erreur d’un collaborateur ou les violations de données contrôlées par un fournisseur tiers continuent de poser un problème majeur. Elles sont à l’origine de 30 % de l’ensemble des violations, une part seulement légèrement inférieure à celle des actes de piratage et des logiciels malveillants. Dans le secteur de la santé, ces violations accidentelles représentent de loin la cause la plus fréquente de perte de données (42 %).

    Ce niveau élevé constant de violations de données accidentelles semble indiquer que les entreprises n’ont pas encore mis en place de mesures fortes nécessaires à la protection des données et de la confidentialité des clients. Depuis 2014, le nombre de violations de données accidentelles géré par l’équipe de Beazley n’a cessé d’augmenter. Alors que les environnements réglementaires plus stricts deviennent la norme, ce manque de mesures expose les entreprises à des risques de sanctions réglementaires et financières plus importants.

    L’équipe BBR Services a travaillé avec les clients assurés de Beazley afin de leur fournir des services juridiques et d’informatique légale face aux attaques par le ransomware NotPetya survenues en juin. La capacité à répondre rapidement à des attaques par ransomware est particulièrement cruciale pour les entreprises du secteur de la santé, car le Bureau des droits civils (OCR - Office for Civil Rights) considère toutes les attaques par ransomware comme une violation de données présumée.

    Violation de données – tendances 2017

    • Des erreurs involontaires dans le secteur de l’enseignement supérieur
      Les divulgations involontaires ont été à l’origine de 26 % des violations de données dans l’enseignement supérieur au premier semestre 2017. Bien qu’en légère baisse par rapport aux 28 % enregistrés sur la même période en 2016, cela représente encore un quart de l’ensemble des violations de données et pourrait être réduit grâce à des contrôles et des processus plus efficaces. Les actes de piratage et les logiciels malveillants ont causé près de la moitié des violations de données de l’enseignement supérieur au cours des six premiers mois de l’année 2017 (43 %), un chiffre similaire à celui du premier semestre 2016 pour les actes de piratage (45 %), dont 41 % d’incidents liés à de l’hameçonnage.
    • Des erreurs dans le secteur médical
      Les divulgations involontaires (courriels ou fax adressés à un mauvais destinataire ou documents jetés dans des conditions inadéquates) ont continué d’être la principale cause des pertes du secteur de la santé. Elles ont occasionné 42 % des violations de données dont le secteur a été la cible au cours des six premiers mois de l’année 2017, une part semblable à celle observée sur la même période en 2016. Les actes de piratage et les logiciels malveillants ont été à l’origine de seulement 18 % des violations de données du secteur au premier semestre 2017, contre 17 % sur les six premiers mois de l’année 2016.
    • Des divulgations involontaires au sein d’établissements financiers
      Les divulgations involontaires (envoi de coordonnées bancaires ou d’informations personnelles au mauvais destinataire) ont progressé de 29 % au cours du premier semestre 2017, contre 25 % sur la même période en 2016, un niveau qui est resté constant depuis 2014. La part des actes de piratage et des logiciels malveillants a baissé sur les six premiers mois de l’année 2017. Ceux-ci représentaient 37 % des violations de données, contre 46 % au cours du premier semestre 2016.
    • Les sociétés de services professionnels s’égarent
      Au premier abord, les professionnels du service semblent avoir de meilleurs contrôles internes en place. Les violations de données involontaires ont été à l’origine de seulement 14 % de l’ensemble des incidents, un chiffre bien inférieur à la moyenne de la période considérée. Cependant, cette tendance est trompeuse, car elle en hausse par rapport aux 9 % enregistrés au premier semestre 2016. Les entreprises du secteur n’étaient pas à l’abri des actes de piratage et de logiciels malveillants, ces incidents représentant 44 % des violations de données au cours des six premiers mois de l’année 2017, contre 53 % sur la même période en 2016. Les arnaques par ingénierie sociale, comme les demandes de virement bancaire frauduleuses et les attaques visant les formulaires de déclaration d’impôts, ont été à l’origine d’un nombre important d’incidents depuis le début de l’année 2017.

    Selon Katherine Keefe, Directrice Monde de l’équipe BBR Services : « Les violations de données involontaires représentent un tiers de l’ensemble des incidents traités par Beazley, en matière de violation de données, et ne montrent aucun signe de faiblesse. Elles constituent une menace permanente et exposent les entreprises à des risques de sanctions réglementaires et financières plus importants. Pourtant, elles peuvent être plus facilement contrôlées et atténuées que les menaces extérieures. Nous conseillons vivement aux entreprises de ne pas ignorer ce risque considérable et de mettre en place des systèmes et des procédures plus fiables. »

    Consulter l’étude Beazley Breach Insights – Juillet 2017.